« Etre cette mère sauvage,
Cette Terre sacrée,
Où toi seul peu venir t’abriter.
Le creux de cet arbre vénérable,
Où toujours tu auras une place immuable.
Je plie mais ne romps jamais,
Car contre vents et marées,
Je serais toujours la plus armée,
Pour te protéger…
Je t’aime mon aimé,
Je te nourris de notre lait,
Et jamais je ne te laisserais. »
Texte original Mayane-Apasdemoa