Il n’y a que lui qui arrive à vraiment me faire vivre. Qui m’a appris à vivre. Qui m’a appris que j’avais moi aussi le droit au bonheur.

Que ce n’est pas parce qu’il m’arrive des choses bien que le monde va s’écrouler. Que je mérite ce qui m’arrive. Que je me le dois. Que je le dois à mes choix.

Que je n’ai plus à continuer à être auto-destructrice.

Mon Dieu si on me demandait mon plus gros défaut ce serait celui-ci à n’en point douter. J’ai une capacité à m’auto saboter, à détruire tout ce qui m’arrive de bien et de beau, impressionnante.

Parfois je me dis que la notion d’ange déchu a était taillée sur mesure pour moi.

Mais l’amoureux a su au fil des années, m’aider à me réparer morceaux par morceaux tel u. puzzle XXL. Il a su me faire comprendre que je n’avais pas forcément besoin de tout détruire, chaque fois que je le bonheur se pointer. A arrêter d’avoir peur que chaque fois que je goûtais les prémices du bonheur et de la paix quelqu’un ou quelque hose aller venir me l’arracher.

D’arrêter de vivre en permanence en regardant par-dessus mon épaule.

J’ai longtemps, était habité par une peur profonde et sournoise. Comme-ci à tout moment quelqu’un ou quelque chose aller me reprendre la vie que j’avais si durement gagnée.

Cela vient-il du fait que j’ai déjà failli mourir à ma naissance ? Que j’ai failli y passer dans un accident de voiture plus jeune ?

Que finalement ce sentiment s’est incarné dans la personne même qui m’a donné la vie et en qui je n’ai jamais eu ni pu avoir confiance ?

Wouah… c’est en écrivant ces lignes que je m’aperçois que je n’ai strictement jamais eu confiance en elle… Impressionnant… Faudra que je creuse ça un jour.

Je comprends alors mieux mon besoin avide d’amour de mes enfants et de notre proximité.

Mais on s’égard et déjà j’en dis trop de sujets que je me suis promis de ne jamais aborder avant longtemps…

Il faut croire que j’ai une grande confiance en toi.

 

Sur ce, c’est tout pour moi pour cette Lait’tre,

 Je te dis à demain et te souhaite une douce jour’néné.